• Un sujet un peu collants, mais jamais bas.

    Grâce au fonds Roger-Viollet - la plus ancienne agence photos parisienne - un ouvrage intitulé "Les jambes de femmes" remonte le temps et leurs jupes pour faire découvrir ce qu'il y a en dessous, de fin du 19ème siècle jusqu'aux années 90.

    Quoi de plus banal que des jambes de femmes ? Des jambes d'hommes, répondront certains ? Eh bien non, aucun compas n'est banal et surtout pas ceux photographiés dans l'ouvrage qui vient de paraître chez Hachette, intitulé "Les jambes de femmes... en photos". Si des dizaines de femmes découvrent leurs gracieux cuissots, le lecteur, lui, découvre, ici, l'un des plus délicieux livres à offrir ou à s'offrir pour les fêtes. Réalisé grâce la collection de l'Agence Roger-Viollet, préfacé par Emilie Bulard Cordeau - honorable spécialiste de la gambette probablement - le livret dévoile d'inestimables clichés datant de la fin du XIXème siècle, jusqu'à nos jours. D'une "valse déshabillée" de 1900 avec jeunes femmes juponnées, la poitrine criant "au secours" tant les seins sont compressés par les baleines du corset, dévoilant leurs jambes gainées de bas de soie, jusqu' à l'ultime photo prise au Salon de la Lingerie de 1984, une remarque s'impose naturellement : plus le temps a passé plus le haut du corps de la femme s'est lui aussi dénudé. Pour une plus grande libération ? Pas vraiment en fait : les diktats des modes successives furent si implacables... Mais qu'importe les données statistiques, chronologiques ou même logiques, la beauté des jambes gagne sur tous les raisonnements et la tendre nostalgie qu'inspirent les clichés de ce livre élégant font le reste. "On ne naît pas femme, on le devient" écrivait Simone de Beauvoir. Même chose pour transformer une paire de jambons en cuisses d'airain, genoux racés, mollets galbés, et fines chevilles ! Un travail au féminin qu'aucune ne prend par dessus la jambe.

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  • Pourquoi les filles devraient-elles avoir tout le plaisir? Chaque jour, de plus en plus d'hommes découvrent les joies du port de collants. Que vous ayez déjà une garde-robe pleine de collants à la maison ou que vous soyez simplement curieux de savoir ce que vous ressentez, ce guide peut vous aider à explorer tout ce que ces vêtements incroyables ont à offrir.

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  • Luna, une femme dans la trentaine, est en voyage avec son amant Max. Elle soupçonne Max d'avoir une certaine préférence fétichiste pour le nylon et commence donc à lui poser quelques questions. Au cours du long trajet en voiture ils parlent sur les fantasmes fétiches des collants et de "catfight" au point qu'elle de sa part lui confie quelques incidents surprenants.

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  • (Poésie) Vos collants
    Nos regards raffolent
    de leurs guibolles.
    Leurs beaux collants soyeux
    donnent à nos yeux
    tout l'art de la beauté
    celui de la féminité.

    Leurs couleurs irisées
    nous enivrent de bonté :
    le blanc
    de paix nous rend apaisé,
    le chair
    nous fait frissonner,
    le noir
    endeuille notre timidité.

    Vos jambes ainsi gainées
    par le vent caressées,
    par le soleil léchées,
    par nos convoitises épiées,
    nous sommes excités.

    Leurs douces textures
    poussent nos sexes à la dure !
    Vos voiles
    dressent nos mats,
    vos satinés
    lustrent nos pensées,
    vos mousses
    nous émousses,
    vos Lycra
    font pâlir nos auras.

    Enchantez nous de mélodies
    faites crisser vos gambettes,
    achevez nous belles égéries
    Faites plisser vos jupettes
    et par cette ligne qu'on ne serait voir
    grâce à votre inattention
    d'apercevoir
    de votre collant sa démarcation.

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