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  • L’été peut être une drôle de saison pour porter des collants, mais il y a en fait plusieurs raisons pourquoi tu devrais adopter cet accessoire essentiel même durant les mois plus chauds.

    Comme toutes les autres saisons, les collants peuvent transformer ton look instantanément, mais il y aussi d’autres raisons qui te donneront envie de faire le plein de collants cet été.

    Voici 5 raisons pour lesquelles tu devrais adopter les collants en été !

    1. Ils feront bonne impression

    On porte encore des pantalons en été, surtout lors des soirées fraîches, alors pourquoi se contenter de cette option quand tu pourrais faire encore meilleure impression avec une paire de collants unique ? Les collants te permettront de créer des tenues tendances durant tout l’été.

    2. Ils te garderont au chaud au boulot

    Il fait peut-être chaud dehors, mais au bureau, il fait toujours froid ! Continue de porter tes robes et jupes préférées en enfilant une paire de collants en arrivant au boulot. Garde une paire dans ton sac ou à ton bureau pour toujours en avoir une sous la main.

    3. Ils te sauveront quand tu n’as pas envie de te raser

    Sérieusement, qui a le temps de se raser tous les jours durant l’été ? Heureusement, les collants te permettront de passer quelques journées de plus sans avoir à te raser, surtout si tu es pressée. Évite les pantalons et continue de porter tes jolies robes d’été en les agençant avec des collants semi-transparents.

    4. Ils préviendront la friction

    Je suis une fière membre du club des cuisses qui frottent, mais ça ne veut pas dire que je ne trouve pas ça embêtant durant l’été. Pendant la chaude saison, nos cuisses peuvent facilement frotter ensemble et causer de la friction, ce qui est vraiment inconfortable. Préviens la friction et opte pour des collants cette saison. Tes cuisses te remercieront !

    5. Ils préviendront les ampoules aux pieds

    Il y a tellement de jolies paires de sandales et de talons hauts pour l’été, mais elles ne sont malheureusement pas toujours confortables. Pour éviter que tes chaussures ne te donnent des ampoules, porte-les avec des collants. En plus, ils protégeront ton pédicure !

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  • Il colle aux jambes des femmes depuis plus de quarante ans. Si le collant a été inventé en 1959, c'est l'apparition de la minijupe, vers 1965, qui l'a rendu indispensable à la garde-robe de la femme moderne. La mini-jupe a rendu le collant indispensable Steeve Iuncker-Gomez.

    Aujourd'hui, les marques rivalisent d'innovation pour renouveler, tous les six mois, leur assortiment. Conseils d'achat pour ne pas perdre le fil.

    Une question de taille.

    Le premier point sur lequel il ne faut pas se tromper c'est la taille. En la matière, les fabricants suivent des normes européennes. Les uns se basent sur le poids et la grandeur en élaborant un tableau à double entrée, figurant sur l'emballage. Les autres, ajoutent à ses deux mesures, le gabarit (CS, S, M, L) la taille confection (36, 38, 40 etc.), ainsi que la pointure. En regroupant toutes ces données, la consommatrice doit pouvoir trouver chausse à sa jambe.

    La coupe, donnée aléatoire.

    Si les tailles sont standards, il n'en va pas de même pour les coupes. En effet, chaque marque met dans la confection de ses collants une empreinte personnelle. Les largeurs de cuisse, de mollet ou de hanche peuvent varier d'une griffe à l'autre. A chaque femme de trouver celle qui correspond à ses galbes.

    Voile ou mousse?

    La texture d'un collant dépend du tricotage, du traitement des fils et des matières premières utilisées. Les plus courantes étant les polyamides, l'élasthanne, le coton et plus rarement la soie. La maille dite mousse ou crêpe est particulièrement confortable surtout lors de l'enfilage du collant. Il ne comprime pas la jambe et s'adapte facilement à ses formes. Le voile, plus fragile que la mousse, mais plus fin et distingué, exige une manipulation soignée. Un ongle mal limé lui est fatal.

    Les Lycra.

    Depuis les années 1990, l'ajout d'élasthanne, a permis une nouvelle génération de collants, appelé les Lycra, du nom d'une marque déposée. Ils épousent parfaitement le corps. L'aspect est plus brillant.

    Les cosmétiques.

    En plus de coller à la mode, désormais, les fabricants explorent le domaine de la cosmétique et de la santé. Ils proposent par exemple des collants exerçant une légère pression, selon le principe des bas de soutien. Ces derniers, disponibles qu'en pharmacie soulagent les jambes lourdes. Certains modèles présentent, au niveau de la plante des pieds, une structure massante. D'autres promettent un effet hydratant.

    Attention: ces «plus» peuvent se transformer en «moins»: le collant glisse ou grince à chaque pas.

    Le haut de gamme.

    Une ceinture souple, plus ou moins large, des coutures plates, des finitions à la main, un gousset (empiècement à l'entrejambe) rembourré: en matière de collants, le luxe se niche dans les détails.

    Gardez la boîte.

    Un bon conseil, quand un modèle vous sied, conservez l'emballage. Il aidera la conseillère en vente à retrouver dans les nouvelles collections, le produit correspondant.

    Attention: sur des best-seller les changements se limitent souvent au seul packaging.

    Quels deniers choisir?

    Les deniers (D ou Den), sont toujours indiqués sur les emballages de collants. C'est une unité de mesure correspondant au poids en grammes pour 9000 mètres de fil.

    Les décitex, peuvent également être mentionnés. Il s'agit du poids en grammes pour 10 000 mètres de fils. Deniers et décitex, déterminent l'épaisseur du fil utilisé lors du tricotage du collant, et donc la finesse et la transparence de celui-ci.

    Entre 8D et 15D: voile très fin. C'est une qualité pour l'été.

    Entre 20D et 30D: Ce sont les épaisseurs les plus courantes pour l'hiver.

    Entre 60D et 70D: Les collants sont opaques.

    Les hommes prennent le voile. Ils en ont rêvé, Gerbe l’a fait.

    La marque de bas et collants haut-de-gamme, sort une collection spécialement destinée aux hommes. L'enseigne française n'a fait que répondre à l'attente des messieurs qui demandaient depuis longtemps des collants adaptés à leur morphologie. «Jusque-là, ils se fournissaient chez les femmes» précise

    Annick Desamy chez Gerbe. Dès mars, ces clients pourront s'offrir soit un modèle opaque 70 Den, noir, avec ou sans pied, soit une version voile, 20 Den, mat et transparent. Ces derniers sont destinés aux élégants qui n'aiment avoir la jambe nue sous un bermuda. Alors que les modèles opaques s'adressent aux sportifs, mais également aux personnes qui effectuent des travaux à l'extérieur en hiver.

    Les principales différences ont été portées à la ceinture tricotée et non rapportée, large et confortable. La culotte porte un empiècement avant et arrière. Elle prévoit une ouverture transversale sur le devant.

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  • Un sujet un peu collants, mais jamais bas.

    Grâce au fonds Roger-Viollet - la plus ancienne agence photos parisienne - un ouvrage intitulé "Les jambes de femmes" remonte le temps et leurs jupes pour faire découvrir ce qu'il y a en dessous, de fin du 19ème siècle jusqu'aux années 90.

    Quoi de plus banal que des jambes de femmes ? Des jambes d'hommes, répondront certains ? Eh bien non, aucun compas n'est banal et surtout pas ceux photographiés dans l'ouvrage qui vient de paraître chez Hachette, intitulé "Les jambes de femmes... en photos". Si des dizaines de femmes découvrent leurs gracieux cuissots, le lecteur, lui, découvre, ici, l'un des plus délicieux livres à offrir ou à s'offrir pour les fêtes. Réalisé grâce la collection de l'Agence Roger-Viollet, préfacé par Emilie Bulard Cordeau - honorable spécialiste de la gambette probablement - le livret dévoile d'inestimables clichés datant de la fin du XIXème siècle, jusqu'à nos jours. D'une "valse déshabillée" de 1900 avec jeunes femmes juponnées, la poitrine criant "au secours" tant les seins sont compressés par les baleines du corset, dévoilant leurs jambes gainées de bas de soie, jusqu' à l'ultime photo prise au Salon de la Lingerie de 1984, une remarque s'impose naturellement : plus le temps a passé plus le haut du corps de la femme s'est lui aussi dénudé. Pour une plus grande libération ? Pas vraiment en fait : les diktats des modes successives furent si implacables... Mais qu'importe les données statistiques, chronologiques ou même logiques, la beauté des jambes gagne sur tous les raisonnements et la tendre nostalgie qu'inspirent les clichés de ce livre élégant font le reste. "On ne naît pas femme, on le devient" écrivait Simone de Beauvoir. Même chose pour transformer une paire de jambons en cuisses d'airain, genoux racés, mollets galbés, et fines chevilles ! Un travail au féminin qu'aucune ne prend par dessus la jambe.

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  • Drôlement malins, les collants de maintien qui massent nos gambettes du matin au soir. Epais ou fin, chocolat ou myrtille, ils sont désormais aussi beaux qu'agréables. On en veut !

    Vingt millions de femmes sont debout les trois quarts de la journée

    Ces piétinements favorisent l'insuffisance veineuse qui se traduit par des lourdeurs, des gonflements et des varices. Certes, la fréquence des troubles vasculaires augmente avec l'âge, passant de 34 % entre 45 et 50 à 40 % entre 55 et 60. Mais les médecins notent qu'ils apparaissent de plus en plus tôt, atteignant aussi les très jeunes femmes (15, 25 ans) lorsque facteurs héréditaires ou hormonaux et facteurs déclenchants (soleil, station debout, vêtements serrés...) se conjuguent.

    Ils préviennent lourdeurs et oedèmes

    Pour éviter que les simples sensations de fatigue, les lourdeurs, les oedèmes ou les crampes nocturnes ne se transforment progressivement en insuffisance veineuse chro-nique, il existe deux moyens efficaces. La marche avant tout et, d'une manière générale, les sports doux et réguliers, qui permettent de tonifier les parois veineuses et facilitent la circulation sanguine grâce aux contractions musculaires.

    Il faut savoir que l'intérieur de nos veines est garni de petites valvules, des sortes d'écluses naturelles. Celles-ci empêchent le sang de refluer vers les pieds sous l'effet de la pesanteur et facilitent son retour vers le coeur. Or, lorsqu'on ne marche pas assez - c'est-à-dire lorsque les muscles de nos mollets ne se contractent pas suffisamment - la pression sanguine s'accroît alors dans les parties inférieures des jambes. Et, si les veines sont de mauvaise qualité, elles se dilatent et les valvules se ferment mal.

    Pas le temps de marcher tous les jours, ni d'aller à l'aquagym deux fois par semaine ? Protégez et soutenez vos jambes, et donc vos veines, par des collants, des bas ou encore des mi-bas, des chaussettes de maintien ou de contention.

    Effet maintien ou contention ?

    Les produits « de maintien ». Ils ne font pas l'objet d'une prescription médicale, ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale et ne correspondent à aucun cahier des charges. On les trouve dans les circuits habituels de vente des bas et collants. Suivant la pression qu'ils exercent sur nos jambes, les collants de contention, prescrits par le phlébologue ou l'angiologue, entrent dans des clas-ses différentes allant de 1 à 4.

    La contention. Elle s'applique uniquement aux collants, bas et chaussettes prescrits par ordonnance, vendus en pharmacie, remboursés, et répondant aux contraintes d'un cahier des charges extrêmement précis établi par les Caisses d'assurance maladie. Notez encore que ces produits spécifiques n'ont pas fait l'objet de déremboursement, con-trairement aux médicaments veinotoniques. On ne peut les acheter que dans les espaces pharmacie.

    La classe 1 est la pression la plus légère: 10 à 15 mm de mercure (le millimètre de mercure est l'unité de mesure utilisé pour la pression... comme le mètre pour les unités de longueur et le kilo pour les mesures de poids). Elle s'adresse aux femmes qui n'ont pas de varices mais qui sont toujours debout, prennent l'avion, portent des bottes ou sont enceintes. Leurs chaussettes font des marques sur les chevilles.

    Les collants de la classe 2 (la majorité des ventes) empêchent l'insuffisance veineuse de s'aggraver. Ils s'adressent aux femmes qui ont quelques varices, souffrent de lourdeurs. Plus contensifs (15 à 20 mm de mercure), ils sont davantage prescrits pour éviter les thromboses (phlébites) ou leur récidive. Ainsi que les oedèmes, et les troubles trophiques ou ulcères variqueux. A porter donc après toute intervention chirurgicale. Très efficaces également pour les trajets de longue durée en avion.

    Les bas et collants de la classe 3 sont plus bien « musclés » (20 à 36 mm de mercure). Ils sont principalement indiqués aux femmes ayant une insuffisance veineuse sévère, avec des varices importantes au risque de thrombose élevé, ou après un incident vasculaire. Ainsi qu'à celles qui ont les jambes gonflées en permanence.

    Quant à la classe 4, elle est rarement prescrite par les médecins et concerne les personnes ayant une maladie veineuse grave pour éviter notamment les ulcères variqueux.

    Enfin, la plupart des collants de « maintien » offrent le même confort que les produits médicaux de la classe 1, c'est-à-dire entre 8 et 14 mm de mercure, et ont les mêmes indications.

    Contensif ne veut pas dire épais

    Vilains, « mémé », « orthopédiques », les collants de contention ? Pas nécessairement parce qu'ils n'ont pas besoin d'être épais pour exercer une pression sur nos veines. Cela rend le tissage plus solide, c'est tout. En fait, le petit « D » suivant le chiffre mentionné sur les collants signifie denier ou désormais decitex (unité de mesure d'épaisseur du fil). Plus il est épais, plus il présente de deniers, et inversement. Par exemple, un fil moyennement épais (70 deniers) donnera un collant très solide assez opaque. Inversement, un fil très fin (15 deniers) sera fragile mais fin et transparent.

    Or, une même contention peut être réalisée avec un fil fin ou plus épais, car c'est la technique du tricotage qui permet d'obtenir une pression dégressive, plus forte en bas qu'en haut, grâce aux aiguilles, à une maille plus ou moins serrée... Et pas à l'épaisseur du fil !

    Ils font un bien fou !

    Grâce à la fibre Lycra® et aux microfibres, la plupart des collants sont devenus doux, confortables, avec de jolies couleurs. Pour les modèles de contention, médicaux, adressez-vous aux pharmacies ayant l'agrément orthopédie : vous pourrez les essayer avant de les acheter. Pour ces collants, le prix indiqué est celui du remboursement par la Sécu. Chaque pharmacien étant libre d'appliquer le tarif qu'il veut.

    Pour un soutien médical

    Contention colorée

    Un collant à maille fine très efficace. Et joli avec un nouveau coloris Chocolat. Remboursé. Venoflex Secret, Thuasne, 22,40 euros. Pharmacies.

    Mi-Bas pression légère

    Ce ne sont pas des mi-bas mais les premières vraies chaus-settes de contention. Remboursées. Solegg, Innothera, (5 couleurs), 22,40 euros. Pharmacies.

    Anti « gonflette »

    Un soutien dégressif pour les jambes et une maille tricotée serrée pour un effet ventre plat garanti.Non remboursé. Collant Tentation, 70 deniers, Laboratoires Scholl, 12 euros. Pharmacies.

    Pour un maintien grand confort

    - Cosmétique

    En plus d'un drainage lié à un tricotage dégressif, le bien-être est obtenu par des principes actifs intégrés microencapsulés à la fibre, qui stimulent la circulation sanguine. Body Tonic Cosmetiq, Dim, 12 euros. Grande distribution.

    - Tout en finesse

    Un collant de maintien hyper fin (25 deniers). Avec trois points de contention dégressive, des chevilles aux mollets. ActiWell, Well, (Noir, Ibiza, Gazelle), 5,90 euros. Grande distribution.

    - Confort Sexy

    Il offre un confort extrême, malgré un soutien veineux important, et une découpe ultra-féminine. Existe en grande taille. Miss W Absolute Support, Wolford, 28 euros. Dépositaires agréés.

    - Tonique au gingembre

    Il agit sur la circulation sanguine grâce à des extraits de gingembre et de karité encapsulés dans ses mailles. Jambes Actives, Le Bourget, (noir, beige, doré), 12,24 euros. Magasins agréés.

    Plus de confort si...

    Vous les enfilez les jambes en l'air, afin qu'il y ait le moins de pression sanguine possible dans les jambes. Introduisez le pied le plus loin possible avant de tirer le collant sur la jambe sans brusquerie.

    Vous les lavez en machine à 40 °C maxi. De préférence avec une lessive pour textile délicat, et surtout sans adoucissant. Faites-les sécher à l'air libre (le séchoir électrique casse les fibres), mais jamais sur le radiateur.

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