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Par madmartigan dans On discute collant le 22 Juin 2010 à 13:04
Alors que l'été souvent torride en Floride (Etats-Unis) approche, les employées de Walt Disney World peuvent pousser un ouf de soulagement...
...Elles ne seront plus obligées de porter de collants sous leurs jupes, indique le quotidien Orlando Sentinel.Attention :
Cette mesure ne concerne pas les employés dont les collants font partie du costume... comme celui de Minnie Mouse, par exemple.
Selon le journal, les employés pourront aussi porter des hauts sans manches, à condition que la partie qui couvre les épaules mesure au moins 7,6 centimètres de large. Les femmes pourront aussi porter des pantalons corsaires et des escarpins ouverts". Les hommes auront quant à eux le droit de porter la chemise hors du pantalon.
Ces gestes, qui peuvent nous paraître anodins, sont pris au sérieux par Disney. Il faut savoir que la tenue des employés des parcs d'attractions du groupe Disney est régie par un "strict cahier des charges qui date de l'ouverture de Disneyland (en Californie, ndlr) en 1955".
Le dernier changement de taille date de 2000, ont rappelé des employées au journal. A l'époque, Disney "avait levé l'interdiction qui frappait le port de la moustache".
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Par madmartigan dans On discute collant le 10 Juin 2010 à 13:44
La nouvelle tendance chez les stars ? Le collant filé
On sait pas pourquoi, il devient indispensable aux soirées glam-rock autant que sur le tapis rouge. Depuis quand le collant filé est-il une référence ?! Depuis qu'il est parfaitement assumé sur un look destroy sans pourtant en faire des tonnes. Evidement, une personnalité rock, ça aide. Voyons donc Alice Dellal : trashy it-girl, crâne rasé d'un coté cheveux longs de l'autre. Elle porte le collant filé sur tapis rouge et ça le fait. Pourquoi ? Elle a le total-look. Le blaser en jean, des bottines plates lacées et la transparence. Too much ? Au final, même pas, tellement elle à l'air fière. Tout est dans la confiance en soi :
Cette jeune anonyme posant dans les rues du Fashion London se rapproche du style Dellal, on retrouve la basique veste en jean, cette fois associée à des bijoux bling et des low boots à haut talon. Tout un style.
Et qui est-ce qu'on retrouve posant pour la marque Topshop, en collant filés ? La seule, l'unique Kate. Jamais moche, elle est en avance sur tout = on lui fait confiance.
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Par madmartigan dans On discute collant le 7 Juin 2010 à 12:52
C’est LA révolution du monde de la lingerie : Dim intègre la nouvelle technologie Lycra Fusion dans une gamme de collants baptisée Sublim Absolu Resist. Selon le site FashionMag.com, l’arrivée de ce nouvel atout beauté serait prévue en août prochain.
L’innovation avait été dévoilée en 2009 lors du forum Lycra Fibre Moves. Elle se concrétise dans la nouvelle collection de collants Dim. Leur plus ? Une longévité incomparable par rapport aux autres gammes, puisque ces bas seraient indémaillables ! Du moins, c’est la promesse du nouveau collant de Dim. C’est la fibre Lycra qui ferait toute la différence. Chauffée, elle rendrait le collant plus résistant et donc moins facilement déformable. L’opération a lieu au formatage: le fil est entouré d’une gaine élastomère sous l’effet de la chaleur qui vient souder la maille tricotée évitant ainsi qu’elle se déchire, une sorte de point d’arrêt.Pour les inconditionnelles des collants de la marque, sachez que le Sublim Absolu Resist de Dim sera disponible à la vente dès août prochain en coloris beige naturel, ambre et noir.
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Par madmartigan dans On discute collant le 6 Juin 2010 à 10:12
Des jambes bronzées pour la journée : c’est ce que propose L’Oréal Paris avec ce gel teinté. Un concept qui semble faire l’unanimité parmi nos lectrices.
Ce qu’en dit la marque : moins difficile à appliquer qu’un autobronzant et plus efficace qu’une paire de collants, le Gel Teinté Sublime Bronze One Day pare instantanément les jambes d’un voile coloré transparent à effet hâlé. Se fondant à toutes les carnations, sa formule hydratante au caramel rehausse leur couleur naturelle, se rince à l’eau et au savon, ne contient pas de DHA et parfume délicatement la peau. On aurait tort de s’en priver…Dim.
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Par madmartigan dans On discute collant le 7 Mai 2010 à 12:30
L'Endermologie est une technique exclusive et non invasive qui permet de remodeler votre silhouette, de lisser la cellulite et d'améliorer globalement la tonicité de la peau. A l'origine, l'Endermologie servait à traiter les cicatrices, les brûlures et les tissus musculaires endommagés avant qu'on ne lui découvre une autre vertu surprenante : la réduction de la cellulite et la perte de centimètres sur les zones traitées.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Le soin est appliqué par un professionnel, à l'aide d'une tête de traitement équipée de rouleaux indépendants et motorisés. Grâce au palper-rouler motorisé ainsi reproduit, la circulation veineuse et lymphatique est relancée, les toxines sont éliminées.Stimulés, les fibroblastes secrètent du collagène et de l'élastine. La peau est rajeunie, visiblement plus éclatante. Les rouleaux motorisés s'appliquent sur l'ensemble du corps en insistant sur les zones qui nécessitent un traitement plus approfondi. Lors du soin, le patient revêt un collant intégral (LPG Bodywear) afin de préserver sa pudeur et d'éliminer la gêne éventuelle due à la pilosité.
L'aspiration contrôlée soulève délicatement la peau et la fait rouler pour masser en profondeur les zones à traiter, augmentant ainsi la microcirculation sanguine de la peau de 400 % (Mesures Laser Doppler) et la circulation lymphatique de 300 % (mesures Lymphoscintigraphie). Avec l'étirement et la restauration du tissu conjonctif, les toxines sont expulsées et, par drainage, la rétention anormale des fluides est résorbée.
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Par madmartigan dans On discute collant le 15 Avril 2010 à 12:20
Le secteur de la lingerie n'en finit pas de lutter pour sa survie en multipliant les suppressions d'emplois
Le déclin de la fabrication de lingerie en France semble inexorable, comme son corollaire, la litanie des suppressions d'emplois dans ce secteur. Mardi 13 avril, au siège de Levallois-Perret, la direction du groupe DBA - qui détient notamment Dim, Playtex, Wonderbra, Lovable... - a annoncé lors de deux comités centraux d'entreprise la suppression de 142 postes sur 240 chez Playtex France. Ce qui passera par "un désengagement du site administratif de la Tour-du-Pin" (Isère) et la "reconfiguration" des forces commerciales. La direction de l'entreprise, qui appartient au fonds américain Sun Capital Partners, souhaite éviter tout licenciement sec en proposant d'importantes mesures de reclassement.
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Dans l'UE, 1,5 milliard de slips et culottes importésDéficit commercial. Les importations de lingerie féminine dans l'UE ont représenté 3,7 milliards d'euros en 2008, selon Eurostat. Vu les faibles exportations, le déficit commercial s'est élevé à 3 milliards d'euros en 2008. Les principaux fournisseurs sont la Chine, le Sri Lanka, la Tunisie et la Turquie.
Produits importés. En 2008, l'UE avait importé 550 millions de soutiens-gorge, 1,5 milliard de slips et de culottes, 312 millions de vêtements de nuit et 182 millions de maillots de bain.
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Créé en 1930 à Bellegarde-sur-Valserine, Lejaby emploie 653 personnes en France (capture écran du site de la marque).
Les faits Le fabricant de lingerie Lejaby délocalise et supprime 197 postesLe groupe DBA France, dont le chiffre d'affaires a chuté de 25 % en cinq ans à 725 millions d'euros fin juin 2009, ne compte plus aujourd'hui que 2 000 salariés. Ils étaient 5 000 en 1989. Acheté en 2006 par Sun Capital à l'américain Sara Lee, Dim a délocalisé au fil des années la quasi-totalité de sa production de lingerie en Roumanie. Si bien que sur son site historique d'Autun (Saône-et-Loire), ne sont plus fabriqués que des collants et des mi-bas. Cette usine reste toutefois le principal site de tricotage en France, avec "quelque 60 millions de paires de collants par an", précise François Riston, le directeur général de DBA France.
Chez Playtex, la lingerie, qui souffre d'une image vieillotte, est fabriquée dans des pays où la main-d'oeuvre est moins chère. M. Riston ne cache pas "la situation d'extrême difficulté" de cette marque, qui a perdu 7 millions d'euros en 2009, tandis que "Dim fait face à une érosion significative de ses résultats". DBA a cumulé 42 millions d'euros de pertes depuis mi-2006, dont 36 millions imputables à Playtex.
La direction préfère mettre DBA à un régime sec pour mieux se focaliser sur l'innovation technologique et la publicité, dont les dépenses devraient doubler en Europe d'ici à trois ans. Au grand soulagement des syndicats qui redoutaient un plan social chez Dim, le niveau d'emploi y sera maintenu et l'usine d'Autun devrait devenir "la tête de pont du groupe DBA en Europe, dans le cadre d'une organisation par métier et non plus par marque". Tout en continuant la production de collants, ce site, auquel sera ajoutée une centaine de machines, est appelé à devenir un centre de développement de produits (chaussant, lingerie, sous-vêtements pour hommes).
Les difficultés de DBA ne sont pas isolées. Lundi 12 avril, la direction de Lejaby a confirmé la fermeture de trois de ses quatre ateliers dans l'Hexagone - ceux de Bourg-en-Bresse et Bellegarde-sur-Valserine (Ain) et Le Teil (Ardèche), ainsi que la suppression d'un tiers de son effectif (197 emplois sur un total de 629). Racheté en 2008 par l'autrichien Palmers, Lejaby ne conservera donc plus que son siège à Rillieux-la-Pape (Rhône) et le site d'Yssingeaux, qui deviendra pilote en matière d'innovation.
Constat. Le site autunois est considéré comme étant un acteur majeur de l'économie de la ville et du bassin. Bonne nouvelle. Certes, c'en est une pour l'ensemble des Autunois à l'annonce mardi par le président du groupe DBA - Dim Brands Apparel -, Christian Duval, du renforcement de Dim Autun et du maintien de l'emploi. Une ville qui voit ainsi, l'un des fleurons de son industrie passer.
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Par madmartigan dans Culture du collant le 9 Avril 2010 à 11:56
Pourquoi le collant ?
Les obsessions ou les fantasmes propres à chacun veulent se faire jour chez l’ artiste dans un souci de reconnaissance, afin de donner à ce qui semble unique le sceau de la légitimité décerné par le plus grand nombre. En cherchant à être compris, l’artiste veut montrer qu’il est comme tout le monde puisque finalement tout le monde pense comme lui.
Or le collant comme fétiche n’est pas dans la catégorie des plus connus et reconnus ; au contraire il est largement déprécié, considéré comme un antidote à l’amour aux yeux de ceux qui font des bas, des porte-jarretelles et du corset l’objet d’une idolâtrie incontestée. Mon travail cherche à montrer au contraire qu’il est le vêtement érotique par excellence puisqu’il est la seconde peau qui épouse parfaitement la ligne et le galbe du sujet, le rendant lisse, immaculé, sans la moindre aspérité, comme le serait un cercle parfaitement rond.
Cette perfection plastique qui se détache nettement dans l’espace comme si elle n’y appartenait pas, ce corps qui est limité par le collant qui l’enferme sans qu’aucune chair ne dépasse a pour moi deux sources d’excitation :
- La première est d’ordre esthétique puisqu’elle représente la pureté du trait qui annihile tout défaut ;
- La seconde est plus dionysiaque car l’emprisonnement de la chair qui vit sous ce fétiche rend celui-ci plus intime avec la « chose » collée, c’est-à-dire la jambe, la fesse ou le sexe ; la matière vivante laissera une empreinte sur le tissu synthétique.
D’autre part, pendant qu’il est collé à l’individu qui le porte, le collant lui renvoie en permanence la sensation de son propre corps, de manière auto-érotique, par une sorte de macération thermique qui exacerbe la pulsion du sexe d’autant qu’il est prisonnier. Cette oppression physique entraîne une rétention du désir chez l’homme comme chez la femme ; cette retenue est toujours la source d’un imaginaire sexuel infini.J’ajouterai que le côté sériel de mon activité tient à la recherche obsessionnelle de l’image qui reproduise parfaitement ce que j’ai observé pendant ma séance de travail et qui correspond le mieux possible à mon idée du Paradis.
En ce qui concerne ma méthode de travail :
La photographie m’a paru le moyen le plus direct, que l’image soit figurative ou abstraite, explicite ou ambiguë, pour dévoiler mon imaginaire érotique.
N’étant pas photographe de formation, l’avantage pour moi d’utiliser le polaroid et le numérique était d’avoir un rendu immédiat, ce qui est une aide précieuse pour l’élaboration de la lumière notamment.
Je ne recadre jamais mes photos après la prise, ni ne les « arrange » sur l’ordinateur pour sacrifier à je ne sais quel critère esthétique du moment ; je veux simplement montrer ce que j’ai vu d’après une mise en scène que j’ai choisie. Seule la réalité tangible et palpable de l’instant vécu m’intéresse.Je dois cependant à ma fausse modestie naturelle de vous avouer qu’à mon avis ce n’est pas le photographe qui « fait » la photo : c’est l’appareil ! ce qui donne à cet art une dimension toute particulière.
Philippe Chevallier
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