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Par madmartigan dans On discute collant le 19 Novembre 2009 à 13:36
Les Axonais invités se sont pressés pour assister à l’inauguration du nouveau siège social de Le Bourget, à Fresnoy-le -Grand. Ce bâtiment de prestige est enfin le digne écrin d’une marque dont la renommée n’est plus à faire. Mais à entretenir, pour rester « au cœur de la mode », selon la formule de son directeur général, Thierry Simon.
Au centre d’une région textile devenue moribonde, ce siège social symbolise « la redynamisation de la marque. En terme d’image, c’est notre navire amiral ». Centre névralgique, et magasin de la marque de collants, le nouveau siège social veut attirer à Fresnoy ses clients, des séminaires nationaux, et être « un vrai laboratoire de développement de produits ». Même si le site de Fresnoy n’assure plus que de la finition de produits, aujourd’hui fabriqués en Italie. Depuis la maison mère CSP, qui est cotée en bourse. Avec la partie logistique et le personnel administratif, Le Bourget emploie 140 personnes dans l’Aisne, sur un total de 300 personnes.
L’effectif est resté stable, en dépit d’un tassement de l’activité à -8 % cette année. « Pas dramatique » veut relativiser Thierry Simon. D’autant que cette baisse est moins à mettre sur le dos de la crise, que d’un automne particulièrement doux. « Cette année, il a fait très beau jusque fin octobre. Les femmes ont voulu garder les jambes nues et montrer leur bronzage ». Il convient aussi de rappeler que les collants restent un produit de nécessité. « Nous réalisons 70 % de notre chiffre d’affaires de 35 millions sur le second semestre ».
Au-delà de cet épisode climatique, Le Bourget va aborder l’année 2010 en mettant sur les rails plusieurs projets. « Nous allons lancer notre collection de sous-vêtements masculins dans la grande distribution. Les premiers produits seront dans les linéaires début janvier ». Slips, boxers, tee-shirts, débardeurs… Le Bourget a décidé d’investir ce créneau. Avec un logo spécifique « For a man ». « Il y a un réel potentiel de développement » assure le directeur. « Nous pouvons accroître notre chiffre d’affaires de +10 % assez aisément ».
Autre nouveauté en 2010, la distribution par Le Bourget des collants de la marque italienne Max Mara. « Elle était jusqu’alors distribuée par une autre société sur une cinquantaine de points de vente en France. C’est un chiffre d’affaires de l’ordre de +3 % à +5 % ». Le Bourget s’apprête également à dévoiler une nouvelle entité visuelle. « Pour que nos collants soient identifiables comme un accessoire de mode, dans l’environnement du prêt-à-porter ». Thierry Simon parle « création de valeur ajoutée », et de « valeurs immatérielles » pour « tirer notre image vers le haut ». Une image qu’il positionne dans la catégorie des marques « premium » de qualité.
Si les grandes surfaces occupent la moitié des circuits de distribution, les grands magasins et les boutiques spécialisées représentent 35 %, le reste étant composé des marques de distributeurs et de la part des exportations (10 %).
L’an prochain, les investissements devraient marquer « une petite pause », après une année 2009 bien remplie : trois millions pour Le Bourget en France, dont 2,3 millions pour le nouveau siège social de Fresnoy, et 700 000 euros pour la revitalisation de bâtiments industriels. " Les propriétaires italiens nous suivent ». Depuis dix ans déjà.
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Par madmartigan dans On discute collant le 10 Novembre 2009 à 10:36
Samedi dernier, j'ai cru rêver quand je suis descendu dans le métro des Halles en début d'après-midi. Il y avait 2 filles devant moi, toutes les 2 dans la vingtaine, une portant les traditionnels jeans que toutes les filles portent, l'autre étant habillée d'une façon super-sexy, et quelque peu inappropriée pour la température du jour. Elle avait un grand décolleté devant, mais surtour une mini-jupe d'une longueur telle qu'on n'en voit même pas beaucoup des comme ça en été. Elle portait des collants assez épais et brillants mais transparents car de couleur chair. Je n'ai pu m'empêcher de les suivre. En les suivant, j'ai constaté que sa mini-jupe remontait toujours et qu'elle devait l'abaisser tout le temps. On voyait très bien la démarcation de ses collants. Je les ai donc suivies vers la ligne 1 que je ne devais pas prendre, car j'allais dans une autre direction, mais pour rien au monde je ne pouvais rater une si belle occasion. Quelle ne fût pas ma surprise quand les suivant dans l'escalier mécanique, je vis très clairement le petit cul de cette fille, bien emballé dans ses collants, et en transparence, une petit bout de ses lèvres. Je n'en croyais pas mes yeux, car bien sûr, je m'imaginais que cette fille portait un string, et d'ailleurs il est bien souvent impossible de s'en rendre compte de derrière dans les escaliers. Mais ici, la vue était telle que j'ai clairement vu qu'elle ne portait rien sous ses collants (sans gousset non plus). Je ne tenais littéralement plus en place, et les ai suivies jusque Saint-Paul où elles sont descendues, pour avoir droit une deuxième fois au gros lot en les resuivant dans les escaliers mécaniques. Je les ai même suivies jusque dans le café où elles sont rentrées et où apparemment elles étaient habituées puisqu'elles ont embrassé le patron.
J'avais déjà vu des filles en mini-jupe, mais jamais, vraiment jamais je n'avais vu de fille en mini-jupe si courte ne portant que des collants sans culotte en dessous.
Serait-ce une nouvelle mode qui nous arrive ? Quelle bonne idée !
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Par madmartigan dans On discute collant le 3 Novembre 2009 à 13:34
Des chaussettes pour retraités aux collants pour échangistes, Anne-Marie et Michelle répondent à toutes les demandes pour faire tourner la dernière bonneterie du pays
À Ossey-les-Trois-Maisons, la dernière bonneterie du pays résiste, portée à bout de doigts par deux sœurs de tempérament...
« J'ai toujours travaillé ici comme ouvrière. Depuis l'âge de 14 ans. À la belle époque, on était une dizaine de personnes plus les représentants. Toute la rue Linard-Hubert, c'était de la bonneterie. Il y avait Dupont à côté qui était beaucoup plus gros avec 80 personnes… L'hiver, les gens travaillaient dans le textile, l'été dans les champs. Aujourd'hui, il n'y a plus que nous », constate avec une pointe de regret Anne-Marie Begat.
Voilà dix ans qu'elle a repris avec sa sœur Michelle Denis l'affaire familiale. « Mon grand-père Jean a créé l'usine en 1930. Et dans les années 70, mon père a repris avec mon oncle Claude. On ne pensait pas durer si longtemps », ajoute Anne-Marie devant ses métiers circulaires. Des célèbres Degoisey fabriqués à Troyes. « Ce sont de vieux métiers qui datent de papa. Mais ce sont des bons métiers et bien entretenus. Ici, on travaille à l'ancienne avec un travail de qualité ».
Soixante-dix ans après sa création, les clients sont toujours là, en tout cas.
Des collants pour échangistes
Des petits clients mais nombreux. Une centaine. Avec des demandes très, très variées. Pour des bas et des collants bien sûr : le fer de lance de Fourment Père et Fils depuis l'origine, ce sont plutôt des bas et collants classiques.
« On ne fait pas dans la fantaisie. Seule la couleur change », expliquent les deux sœurs qui façonnent tout ce qu'on leur demande, et notamment des chaussettes : ultra-résistantes qui se « lavent bien » pour les pensionnaires des maisons de retraite, des grosses en laine avec un motif de chevreuil ou d'oie pour les chasseurs, mais aussi des collants spéciaux pour femmes enceintes, et des XXL taille 7 pour femmes aux jambes de 1,30m… Et puis, depuis quelques mois, les deux sœurs travaillent sur un nouveau produit un peu particulier : des collants en lycra qui moulent beaucoup : « C'est un nouveau client qui nous a contactées et qui veut un collant transparent pour les échangistes et les fétichistes. Il y a une seule couture au milieu et on voit tout au travers. Ce qui est compliqué, c'est la matière. On est train de faire des essais », commente Anne-Marie.
Au total, la petite PME dont le chiffre d'affaires voisine avec les 100 000 €, fabrique une quarantaine d'articles, généralement en petite série (jusqu'à 200) mais parfois beaucoup plus comme ce fut le cas pour Magiline : « On leur fait des chaussettes en polyester qui servent de filtres. Il y a quatre ans, on en faisait des milliers mais le marché est un peu retombé. C'est vrai qu'il y a la crise mais on n'a pas ressenti d'effet particulier. On a nos clients et en avril on travaille aussi à façon pour Favin de Traînel. On n'a pas à se plaindre », résume
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Par madmartigan dans Culture du collant le 27 Octobre 2009 à 07:24
Dian Hanson, éditrice du Quatrième Corps et familière de longue date de son travail, présente ainsi le quatrième et peut-être dernier volume de photographies de Roy Stuart publiées par TASCHEN, le photographe souhaitant se consacrer à la réalisation (un DVD accompagne d’ailleurs la présente édition) : « D’aucuns pensent qu’un homme qui parvient à son plein développement est composé de quatre corps, organismes indépendants vivant les uns à l’intérieur des autres à la façon de poupées russes. Chacun possède sa propre conscience et le plus enfoui peut gouverner les autres corps dans lesquels il réside. (…) Le premier est appelé Charnel, et il représente l’animal humain basique. Le second est le Corps naturel, siège des émotions. Le troisième corps est l’Esprit, centre de contrôle des pulsions physiques. Le quatrième corps, plus haut degré d’évolution, est la Conscience vraie, représentant la libération à l’égard de la dépendance physique et émotionnelle. Il est de nombreuses routes possibles pour atteindre le quatrième corps ; la trajectoire qui intéresse Stuart passe par l’épineux territoire du tabou sexuel.Roy sous-entend il, en choisissant ce titre, qu’il a atteint le summum de son évolution personnelle ? Son sens aigu de la modestie réfuterait une telle interprétation. Il invite plutôt chaque lecteur à examiner sa propre progression, à affronter ses tabous personnels, et à se demander quel est le corps qui a le contrôle au moment où ils sont plongés dans Fourth Body. »
Roy Stuart s’explique longuement dans une interview inaugurale sur son travail, son parcours, sa conception de l’érotisme et de l’art, grâce aux questions éclairées de Dian Hanson. Plus de deux cents photos permettent de découvrir les derniers clichés d’un artiste à l’univers exigeant.
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Par madmartigan dans Culture du collant le 26 Octobre 2009 à 07:22
Ellen von Unwerth, née en 1954 en Allemagne est une photographe de renommée mondiale spécialisée dans les photos artistiques de charme. Elle fut mannequin pendant 10 ans avant de passer de l’autre côté de l’objectif et devenir ainsi photographe pour des magazines de mode, comme Vogue, Vanity Fair, Interview, The Face, Arena et I-D. Ellen von Unwerth est connue pour avoir été la première à photographier Claudia Schiffer et pour avoir remporté le premier prix au Festival international de la photographie de mode, en 1991. Son style est reconnaissable parmi tous : son grain, son cadrage serré, les couleurs vives, les ombres, ou les noirs et blancs d'une très grande énergie offrent un regard différent et original de la mode et de la femme. La série Revenge qui est devenu un classique du genre montre une grande maîtrise et une subtilité dans le traitement de la photo.
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Par madmartigan dans On discute collant le 24 Octobre 2009 à 10:34
Cette saison les collections se placent sous le signe de l’ultra-féminité dans un esprit vintage.
Le collant, accessoire de mode incontournable, s’inscrit dans cette tendance. Il s’inspire des dentelles de laine, des entrelacs de fils qui évoquent le savoir-faire d’antan.
Dans un désir de séduction, il s’illustre même par des faux-semblants de bas. Les effets obtenus par les contrastes entre l’opacité et la transparence des jeux de matières sont alors exceptionnels.
Dans cet esprit, la collection Automne - Hiver 2009 / 2010 de GERBE propose notamment : le collant ROMANCE Dans une ambiance douillette et chaleureuse ce trompe-l’œil de bas joue la carte Bohème Chic.
Ce faux bas en coton est décoré de fleurs brodées et orné d’une baguette fantaisie inspirée de la broderie anglaise. Il côtoie harmonieusement la matière transparente qui le prolonge et fait de lui … un collant.
Il se décline en Naturel, pour s’associer aux « blancs d’hiver » et en Gris Chiné/Noir pour se coordonner ave les teintes plus sombres des tenues chic et cocooning.
Féminin à souhait, un brin rétro, le collant ROMANCE habille astucieusement la jambe pour un effet réellement garanti.
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