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Par madmartigan dans On discute collant le 15 Avril 2010 à 12:20
Le secteur de la lingerie n'en finit pas de lutter pour sa survie en multipliant les suppressions d'emplois
Le déclin de la fabrication de lingerie en France semble inexorable, comme son corollaire, la litanie des suppressions d'emplois dans ce secteur. Mardi 13 avril, au siège de Levallois-Perret, la direction du groupe DBA - qui détient notamment Dim, Playtex, Wonderbra, Lovable... - a annoncé lors de deux comités centraux d'entreprise la suppression de 142 postes sur 240 chez Playtex France. Ce qui passera par "un désengagement du site administratif de la Tour-du-Pin" (Isère) et la "reconfiguration" des forces commerciales. La direction de l'entreprise, qui appartient au fonds américain Sun Capital Partners, souhaite éviter tout licenciement sec en proposant d'importantes mesures de reclassement.
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Dans l'UE, 1,5 milliard de slips et culottes importésDéficit commercial. Les importations de lingerie féminine dans l'UE ont représenté 3,7 milliards d'euros en 2008, selon Eurostat. Vu les faibles exportations, le déficit commercial s'est élevé à 3 milliards d'euros en 2008. Les principaux fournisseurs sont la Chine, le Sri Lanka, la Tunisie et la Turquie.
Produits importés. En 2008, l'UE avait importé 550 millions de soutiens-gorge, 1,5 milliard de slips et de culottes, 312 millions de vêtements de nuit et 182 millions de maillots de bain.
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Créé en 1930 à Bellegarde-sur-Valserine, Lejaby emploie 653 personnes en France (capture écran du site de la marque).
Les faits Le fabricant de lingerie Lejaby délocalise et supprime 197 postesLe groupe DBA France, dont le chiffre d'affaires a chuté de 25 % en cinq ans à 725 millions d'euros fin juin 2009, ne compte plus aujourd'hui que 2 000 salariés. Ils étaient 5 000 en 1989. Acheté en 2006 par Sun Capital à l'américain Sara Lee, Dim a délocalisé au fil des années la quasi-totalité de sa production de lingerie en Roumanie. Si bien que sur son site historique d'Autun (Saône-et-Loire), ne sont plus fabriqués que des collants et des mi-bas. Cette usine reste toutefois le principal site de tricotage en France, avec "quelque 60 millions de paires de collants par an", précise François Riston, le directeur général de DBA France.
Chez Playtex, la lingerie, qui souffre d'une image vieillotte, est fabriquée dans des pays où la main-d'oeuvre est moins chère. M. Riston ne cache pas "la situation d'extrême difficulté" de cette marque, qui a perdu 7 millions d'euros en 2009, tandis que "Dim fait face à une érosion significative de ses résultats". DBA a cumulé 42 millions d'euros de pertes depuis mi-2006, dont 36 millions imputables à Playtex.
La direction préfère mettre DBA à un régime sec pour mieux se focaliser sur l'innovation technologique et la publicité, dont les dépenses devraient doubler en Europe d'ici à trois ans. Au grand soulagement des syndicats qui redoutaient un plan social chez Dim, le niveau d'emploi y sera maintenu et l'usine d'Autun devrait devenir "la tête de pont du groupe DBA en Europe, dans le cadre d'une organisation par métier et non plus par marque". Tout en continuant la production de collants, ce site, auquel sera ajoutée une centaine de machines, est appelé à devenir un centre de développement de produits (chaussant, lingerie, sous-vêtements pour hommes).
Les difficultés de DBA ne sont pas isolées. Lundi 12 avril, la direction de Lejaby a confirmé la fermeture de trois de ses quatre ateliers dans l'Hexagone - ceux de Bourg-en-Bresse et Bellegarde-sur-Valserine (Ain) et Le Teil (Ardèche), ainsi que la suppression d'un tiers de son effectif (197 emplois sur un total de 629). Racheté en 2008 par l'autrichien Palmers, Lejaby ne conservera donc plus que son siège à Rillieux-la-Pape (Rhône) et le site d'Yssingeaux, qui deviendra pilote en matière d'innovation.
Constat. Le site autunois est considéré comme étant un acteur majeur de l'économie de la ville et du bassin. Bonne nouvelle. Certes, c'en est une pour l'ensemble des Autunois à l'annonce mardi par le président du groupe DBA - Dim Brands Apparel -, Christian Duval, du renforcement de Dim Autun et du maintien de l'emploi. Une ville qui voit ainsi, l'un des fleurons de son industrie passer.
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Par madmartigan dans Culture du collant le 9 Avril 2010 à 11:56
Pourquoi le collant ?
Les obsessions ou les fantasmes propres à chacun veulent se faire jour chez l’ artiste dans un souci de reconnaissance, afin de donner à ce qui semble unique le sceau de la légitimité décerné par le plus grand nombre. En cherchant à être compris, l’artiste veut montrer qu’il est comme tout le monde puisque finalement tout le monde pense comme lui.
Or le collant comme fétiche n’est pas dans la catégorie des plus connus et reconnus ; au contraire il est largement déprécié, considéré comme un antidote à l’amour aux yeux de ceux qui font des bas, des porte-jarretelles et du corset l’objet d’une idolâtrie incontestée. Mon travail cherche à montrer au contraire qu’il est le vêtement érotique par excellence puisqu’il est la seconde peau qui épouse parfaitement la ligne et le galbe du sujet, le rendant lisse, immaculé, sans la moindre aspérité, comme le serait un cercle parfaitement rond.
Cette perfection plastique qui se détache nettement dans l’espace comme si elle n’y appartenait pas, ce corps qui est limité par le collant qui l’enferme sans qu’aucune chair ne dépasse a pour moi deux sources d’excitation :
- La première est d’ordre esthétique puisqu’elle représente la pureté du trait qui annihile tout défaut ;
- La seconde est plus dionysiaque car l’emprisonnement de la chair qui vit sous ce fétiche rend celui-ci plus intime avec la « chose » collée, c’est-à-dire la jambe, la fesse ou le sexe ; la matière vivante laissera une empreinte sur le tissu synthétique.
D’autre part, pendant qu’il est collé à l’individu qui le porte, le collant lui renvoie en permanence la sensation de son propre corps, de manière auto-érotique, par une sorte de macération thermique qui exacerbe la pulsion du sexe d’autant qu’il est prisonnier. Cette oppression physique entraîne une rétention du désir chez l’homme comme chez la femme ; cette retenue est toujours la source d’un imaginaire sexuel infini.J’ajouterai que le côté sériel de mon activité tient à la recherche obsessionnelle de l’image qui reproduise parfaitement ce que j’ai observé pendant ma séance de travail et qui correspond le mieux possible à mon idée du Paradis.
En ce qui concerne ma méthode de travail :
La photographie m’a paru le moyen le plus direct, que l’image soit figurative ou abstraite, explicite ou ambiguë, pour dévoiler mon imaginaire érotique.
N’étant pas photographe de formation, l’avantage pour moi d’utiliser le polaroid et le numérique était d’avoir un rendu immédiat, ce qui est une aide précieuse pour l’élaboration de la lumière notamment.
Je ne recadre jamais mes photos après la prise, ni ne les « arrange » sur l’ordinateur pour sacrifier à je ne sais quel critère esthétique du moment ; je veux simplement montrer ce que j’ai vu d’après une mise en scène que j’ai choisie. Seule la réalité tangible et palpable de l’instant vécu m’intéresse.Je dois cependant à ma fausse modestie naturelle de vous avouer qu’à mon avis ce n’est pas le photographe qui « fait » la photo : c’est l’appareil ! ce qui donne à cet art une dimension toute particulière.
Philippe Chevallier
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Par madmartigan dans On discute collant le 7 Avril 2010 à 10:42
En plus de tenir chaud, le collant permet de varier son look au gré de ses envies
Accessoire féminin par excellence, le collant permet de montrer ses jambes tout au long de l'année. Selon sa matière, sa finesse et ses motifs, il peut rendre une tenue classe, sexy, originale, voire carrément excentrique. A vous d'en jouer, selon les circonstances et, surtout, vos envies.
Quelle matière?
Les collants sont tricotés à partir de fibres de différentes matières. Les plus simples et les moins chers sont en général en nylon (polyamide). Mais ils sont pour la plupart composés de plusieurs fibres: élasthanne (dont la marque déposée Lycra), coton, laine. Chacune de ces fibres apporte au collant ses propres spécificités:
- L'élasthanne a la propriété de pouvoir être étiré jusqu'à 8 fois sans subir de déformation. C'est donc lui qui donne son élasticité et sa tenue au collant.
- Le nylon, également élastique, donne au collant sa douceur au toucher et sa transparence.
- Le coton présente l'avantage d'être une fibre naturelle, qui apporte aux collants douceur, chaleur et solidité.
- La laine, très chaude, est utilisée pour les collants d'hiver, très épais.
Transparent ou opaque?
Tendance, le collant opaque présente de nombreux avantages: en plus de tenir chaud, il est très résistant et, surtout, il protège les jambes des regards indiscrets. Et c'est grâce à lui que les plus timides n'hésitent plus - ou en tout cas moins - à adopter le short ou la minijupe en hiver.
A l'inverse, le collant transparent donne un aspect sexy et glamour inégalable.
La finesse d'un collant s'indique en deniers (den). Plus le nombre de deniers est faible, plus la fibre est fine, fragile et transparente. A l'inverse, plus le denier est élevé, plus le collant est opaque, résistant et chaud. «En hiver, il vous faudra au moins du 40 den pour vous protéger du froid. Les collants jusqu'à 15 den sont à réserver pour l'été», indique Bahia Hammami, vendeuse au rayon bas et collants chez Globus, à Lausanne.
Quelle taille?
Bien choisir la taille de son collant est important tant pour l'esthétique - quoi de plus disgracieux qu'un entrejambe qui glisse à mi-cuisses ou un collant qui plisse sur la jambe - que pour le confort. Pour ne pas se tromper, il n'y a pas d'autre choix que de se référer aux indications sur l'emballage. Chaque marque a en effet son propre système de mesure, qui rend impossible tout conseil généralisé.
Gommer les petits défauts
Pour le plus grand bonheur des femmes complexées, il existe toute une gamme de collants spéciaux, censés galber la silhouette. Effet ventre plat, gainant, remonte fesses... n'hésitez pas à les tester, l'effet est souvent bluffant.
Misez sur le confort
Etre sexy, c'est bien, mais si on doit porter des collants au quotidien, il vaut la peine d'avoir à disposition quelques paires dans lesquelles on se sent à l'aise.
Plusieurs paramètres améliorent le confort d'un collant:
- La taille élastique.
- Le renforcement au niveau des talons et/ou des pointes de pieds. A éviter toutefois si on porte des chaussures ouvertes.
- Les coutures plates à l'entrejambe et au bout des pieds: évitent les frottements désagréables.
- La présence d'un gousset en coton à l'entrejambe: importante pour votre hygiène.
Prudence en les enfilant!
Pour éviter de trouer son collant en l’enfilant, quelques précautions s’imposent:
- Limez vos ongles des mains et des pieds.
- Hydratez votre peau, des mains comme des jambes, pour éviter de «crocher» le collant.
- Si votre collant est très fin ou que vous ne parvenez pas à rendre vos mains parfaitement douces, enfilez des gants en coton ou en satin.
- Asseyez-vous au moment d’enfiler le collant et déroulez-le lentement des pieds aux genoux, puis des genoux à la taille.
Le plus prudent est de laver ses collants à la main. Si vous n’avez pas le temps pour cela, vous pouvez choisir la machine, mais en les plaçant dans un filet. Le lavage ne doit pas dépasser 30 degrés.
Ayez toujours dans votre sac à main une paire de rechange, ou un flacon de vernis transparent. Si votre collant file au milieu d’une soirée, appliquez le vernis autour du trou afin de stopper la progression de la maille filée.
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Par madmartigan dans Télévision le 5 Avril 2010 à 11:13
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