• L'actionnaire Sun Capital recherche des synergies entre ses marques.

    Quatre ans après son rachat par le fonds d'investissement américain Sun Capital Partners, Dim s'apprête à de nouveaux changements importants cette année qui inquiètent les salariés. L'actionnaire a demandé un audit au cabinet de conseil Booz Allen, qui a remis sa copie en fin d'année. L'objectif serait de regrouper les marques de l'ensemble baptisé DBApparel : Dim, Playtex, Wonderbra, Lovable, Unno et Nur Die, gérées jusqu'à présent de façon séparée.

    «Il s'agit de préparer la nouvelle stratégie de développement du groupe DBApparel par une optimisation de ses marques, explique un porte-parole. Le rapprochement entre Dim et Playtex n'est pas encore défini et suppose une harmonisation statutaire. L'objectif est de rechercher des synergies.» La réorganisation devrait être annoncée en mars.

    Un nouveau président, Christian Duval, et un nouveau directeur général, François Riston, sont tous deux arrivés de chez Gillette (Procter & Gamble). Autour d'eux, des équipes rapprochées de management ont été créées pour mettre en place les recommandations de l'audit de Booz Allen. Le directeur général aurait évoqué une opération «massive».

    La pépite du groupe

    Les syndicats sont sur le pied de guerre. «Il y a un risque potentiel sur les effectifs, craint un élu. Nous sommes persuadés qu'il va y avoir de la casse, surtout dans les services administratifs et commerciaux qui jusqu'à présent étaient dédiés aux différentes marques.»

    Il est vrai que, côté production, les coupes ont déjà eu lieu. Un plan social a touché 950 personnes (dont la moitié en France), soit 18% des effectifs, en 2006 et 2007. Une usine a été fermée à Château-Chinon (Nièvre), ainsi qu'un des trois sites d'Autun, dont la production a été délocalisée en Roumanie, mais sans entraîner de licenciement. Seuls les collants sont encore fabriqués en France, à Autun. On redoute maintenant la fermeture d'un centre logistique Playtex à La Tour-du-Pin (Isère) dont l'activité serait déplacée à Autun. «Sur la logistique, le président nous a dit que toutes les options étaient ouvertes, notamment une externalisation», poursuit ce syndicaliste.

    Autre sujet de préoccupation, le déménagement prévu en juillet du siège de Levallois-Perret à Rueil-Malmaison, en banlieue ouest de Paris, présenté cette semaine au comité central d'entreprise. «Il se fera à effectif constant», assure la direction.

    Dim est la pépite du groupe, pesant à peu près la moitié de son chiffre d'affaires. Tous ces projets visent à dégager des économies afin d'améliorer la rentabilité. Quatre ans après l'avoir rachetée pour une bouchée de pain, Sun Capital cherche à améliorer la performance de la société avant de la revendre.

    aucun commentaire
  • Pour la psychanalyse, le fétiche choisi par le sujet est le substitut du pénis manquant de la femme :

    "Ainsi, si le pied ou la chaussure ou une partie de ceux-ci sont les fétiches préférés, ils le doivent au fait que dans sa curiosité le garçon a épié l'organe génital de la femme d'en-bas, à partir des jambes ; la fourrure et le satin fixent -comme on le suppose depuis longtemps- le spectacle des poils génitaux qui auraient dû être suivis du membre féminin ardemment désiré ; l'élection si fréquente de pièces de lingerie comme fétiche est due à ce qu'est retenu ce dernier moment du déshabillage, pendant lequel on a pu encore penser que la femme est phallique."
    (S. Freud, le Fétichisme, in La vie Sexuelle, éd. PUF)

    Pour Freud, le fétichisme est indissolublement lié au complexe de castration, au "manque" de la femme. Dans la théorie psychanalytique le fétichiste se défend de ce manque de pénis chez la femme par un "déni", processus différent du "refoulement". Ce déni apporte un "clivage du moi".
    Alors que le refoulement consiste à refuser pour le sujet quelque chose venant de l'intérieur, un désir qui n'atteint pas la conscience ; c'est sur le refus de quelque chose d'extérieur que porte le déni. Le fétichiste se défend donc de la castration de la femme en se constituant un fétiche qui remplace l'organe absent. La diversité des formes de fétichismes existantes met à mal l'hypothèse freudienne.
    On peut être d'accord avec Freud tant que le fétiche choisi est constitué par une pièce de lingerie féminine et que le fétichiste est de sexe masculin. Mais il devient difficile de suivre cette théorie quand on aborde non plus le fétiche en tant qu'objet, mais en tant que matière. Certes, la soie ou le nylon peuvent renvoyer à la douceur de la pilosité féminine, le cuir, par sa texture et son odeur particulière peut renvoyer à une animalité, mais que penser quand le fétiche n'est pas une partie du corps ou un vêtement particulier ?
    Car le fétiche ne se constitue pas uniquement de vêtements ou de parties du corps. Quelle explication apporter lorsque le fétiche est une matière artificielle issue de la production industrielle aussi diverses que l'acier, le latex, l'aluminium ou le caoutchouc ? Une explication est d'autant plus difficile que les fétiches constitués de ces matières peuvent prendre diverses formes d'objets de la vie quotidienne.

    aucun commentaire
  • Une question fondamentale de l'hiver, c'est le collant. Bah oui, parce qu'on ne va pas mettre des pantalons tout l'hiver (même des jeannings) et qu'il faut parfois se souvenir qu'on est des femmes et montrer nos jolies gambettes, et là : collant.

    Soyons clairs, les jambes nues en hiver, c'est pas possible :

    1) Parce qu'il fait froid,

    2) Parce que si, en été le bronzage camoufle la cellulite, en hiver l'absence de bronzage révèle la cellulite (je ne veux pas savoir que certaines d'entre vous sont parties à l'île maurice pour les vacances de Noël, merci),

    3) Parce que la parisienne n'a aucune intention de ressembler à nos amies londoniennes qui s'affichent à la sortie des pubs en mini jupes sans collants, cuisse blanche chair de poule, aspect cuisse de poulet sous vide au rayon frais.

    Ce qui nous ramène à cet incontournable : le collant.

    Pas la peine de faire semblant que : "pfff, pour moi, le collant, trop fastoche, mais comment on peut se prendre la tête la dessus?" Même Garance Doré, la modeuse en chef, se questionne existentiel sur les collants.

    Mais moi, pour tout vous dire, ma préoccupation collant ce n'était ni leur couleur, ni leur niveau d'opacité, ni leur niveau de pratique (même si Garance a 100% raison, les collants censés tenir tout seul, bien sûr ne tiennent pas et les portes-jaretelles, à moins de s'appeler Dita, je vois pas...).

    Non, moi, mon grand problème avec les collants, c'était encore une fois : le confort ! Désolée, mais quand je passe toute la journée assise, moi le collant il me taillade la taille et me donne mal au ventre (sans compter que je trouve hyper moche sous une robe près du corps qu'on voit la marque du collant à la taille).

    Au début, je vivais mon problème de ventre serré dans le collant honteusement, en secret. J'étais résignée : tant que je ne maigrirais pas, je serais serrée dans mes collants, c'était un juste fardeau. Et puis un jour, j'en ai parlé à l'une de mes copines qui est la définition de la fille toute mince (je pense qu'elle pèse 30kg toute mouillée) et ELLE m'a dit qu'elle était serrée au ventre dans ses collants.

    Et là, c'est un peu toute ma vie qui a basculé. Alors, même les filles très minces ont le ventre compressé dans leurs collants? Wahouh !

    ça m'a redonnée du courage et au nom de la gente féminine au grand complet et non juste de mon gros bidon, je me suis lancée en quête du COLLANT, celui qui nous sauverait toute. Et bonne nouvelle : après en avoir testé une bonne quinzaine, je l'ai trouvé.

    Le Graal du collant : EDEN de DIM. Y'a pas d'élastique à la taille mais un espèce de shorty qui soutient de façon homogène (en plus quand on se déshabille devant un garçon, le résultat est plutôt joli...). Le mien je le prend opaque et franchement ils sont super résistants (les miens je les fait carrément passer au sèche linge et pas de soucis).

    Bref, (pour de vrai) ma vie a changé. Moi qui adore mettre des robes, je peux passer mon hiver en étant ultra confortable, fini les marques à la taille, fini le mal de ventre... Et vive les jolies gambettes !

    aucun commentaire
  • Il y a eu le temps des rayures, des carreaux écossais, des fleurs all over, du léopard, des couleurs mates ou, comme cet automne, du plumetis (petits pois noirs) mais désormais la nouvelle tendance qui colle aux jambes de la Mode, et Dieu sait qu’elle court vite, c’est le trompe l’œil. Des collants qui se cherchent un peu et hésitent entre l’effet bas (avec ou sans porte jarretelles), la bichromie (jaune devant marron derrière) ou encore les blocs façon bandage ou genouillères ; il y a quelques mois c’était une blague, aujourd’hui c’est trendy et à ce jeu, celui qui a eu du flaire c’est Henry Holland. Sa collection de collants a été très remarquée et il est fort possible qu’elle aie inspiré tout le marché. Rien que ça.

    Les podiums Printemps Eté 2010 ont mis les jeux de jambes à l’honneur avec des effets rubans chez Chanel, des genouillères chez Vanessa Bruno et des faux bas chez Jean Paul Gauthier ou Anna Sui. Ceci signe peut-être la fin de l’opaque, peut-être le retour des bas et plus certainement une tendance au « découpage » de la jambe dont les petites doivent se méfier et qui trouve son écho dans d’autres musts de la saison comme le cycliste ou la sandale guêtre.

    C’est ainsi : la Mode s’ennuit et après les avoir déchirés (tendance collants destroy) ou brodés (tendance collants dentelle), elle donne à ses collants noirs un tas d’effets. Au final je parie donc sur un retour au denier bas (collants noirs transparents) et je prie pour le retour d’une offre developpée de bas (domaine dans lequel jusqu’ici on a le choix entre dentelle et ourlet, noir ou noir, bref, le néant syndical). Affaire à suivre…

    aucun commentaire
  • Si je ne suis pas sûre d’assumer la tendance bloc, d’adhérer aux surenchères de motifs ou de gérer les genouillères en dentelle, je crois qu’il faut dire oui aux pois, oui aux faux bas, oui aux cœurs, oui donc à l’amour et au fun. A souvent moins de 10€ la paire, l’exploration créative est abordable. Reste à bien la mener.

    Quels collants et comment les porter en 2010 ?

    Monogrammes : petits cœurs, plumetis, alphabet et compagnie se préfèrent taille mini et amènent une certaine douceur qui vire vite au gnan-gnan, portons-les donc fun avec de la couleur et par exemple de grosses bottes plates, un bonnet tricoté et un t-shirt second degré.

    Bichromie : le plus souvent il s’agit de collants blancs/chair de front et noirs de dos mais il peut aussi s’agir de couleurs complètement différentes pour chaque jambes dans des tons vifs. Dans tous les cas, les collants bicolores ne manquent pas de fun et viendront pimenter en douceur un look un peu trop chic (comme un tailleur ou une jupe crayon).

    Effet bas : l’impression bas, parfois même avec porte-jarretelles, gagne la palme du sexy tout en nous épargnant le piège de la vulgarité. Autant en profiter et les montrer mais alors avec un short ou une mini fluide le tout looké rock’n roll (chaussures de starlettes mais fard smoky, chignon destroy, perfecto clouté et gros pull troué).

    Fantaisie : exception faite des créations Les Queues de Sardines, les motifs figuratifs sont périlleux. La tendance va plutôt aux effets graphiques d’inspiration ethnique, un style forcement tape à l’oeil et coloré qui supporte tout ou presque, l’essentiel ici étant d’assumer.

    aucun commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires