• L'invisible révolution collant : Eden de Dim

    Une question fondamentale de l'hiver, c'est le collant. Bah oui, parce qu'on ne va pas mettre des pantalons tout l'hiver (même des jeannings) et qu'il faut parfois se souvenir qu'on est des femmes et montrer nos jolies gambettes, et là : collant.

    Soyons clairs, les jambes nues en hiver, c'est pas possible :

    1) Parce qu'il fait froid,

    2) Parce que si, en été le bronzage camoufle la cellulite, en hiver l'absence de bronzage révèle la cellulite (je ne veux pas savoir que certaines d'entre vous sont parties à l'île maurice pour les vacances de Noël, merci),

    3) Parce que la parisienne n'a aucune intention de ressembler à nos amies londoniennes qui s'affichent à la sortie des pubs en mini jupes sans collants, cuisse blanche chair de poule, aspect cuisse de poulet sous vide au rayon frais.

    Ce qui nous ramène à cet incontournable : le collant.

    Pas la peine de faire semblant que : "pfff, pour moi, le collant, trop fastoche, mais comment on peut se prendre la tête la dessus?" Même Garance Doré, la modeuse en chef, se questionne existentiel sur les collants.

    Mais moi, pour tout vous dire, ma préoccupation collant ce n'était ni leur couleur, ni leur niveau d'opacité, ni leur niveau de pratique (même si Garance a 100% raison, les collants censés tenir tout seul, bien sûr ne tiennent pas et les portes-jaretelles, à moins de s'appeler Dita, je vois pas...).

    Non, moi, mon grand problème avec les collants, c'était encore une fois : le confort ! Désolée, mais quand je passe toute la journée assise, moi le collant il me taillade la taille et me donne mal au ventre (sans compter que je trouve hyper moche sous une robe près du corps qu'on voit la marque du collant à la taille).

    Au début, je vivais mon problème de ventre serré dans le collant honteusement, en secret. J'étais résignée : tant que je ne maigrirais pas, je serais serrée dans mes collants, c'était un juste fardeau. Et puis un jour, j'en ai parlé à l'une de mes copines qui est la définition de la fille toute mince (je pense qu'elle pèse 30kg toute mouillée) et ELLE m'a dit qu'elle était serrée au ventre dans ses collants.

    Et là, c'est un peu toute ma vie qui a basculé. Alors, même les filles très minces ont le ventre compressé dans leurs collants? Wahouh !

    ça m'a redonnée du courage et au nom de la gente féminine au grand complet et non juste de mon gros bidon, je me suis lancée en quête du COLLANT, celui qui nous sauverait toute. Et bonne nouvelle : après en avoir testé une bonne quinzaine, je l'ai trouvé.

    Le Graal du collant : EDEN de DIM. Y'a pas d'élastique à la taille mais un espèce de shorty qui soutient de façon homogène (en plus quand on se déshabille devant un garçon, le résultat est plutôt joli...). Le mien je le prend opaque et franchement ils sont super résistants (les miens je les fait carrément passer au sèche linge et pas de soucis).

    Bref, (pour de vrai) ma vie a changé. Moi qui adore mettre des robes, je peux passer mon hiver en étant ultra confortable, fini les marques à la taille, fini le mal de ventre... Et vive les jolies gambettes !

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